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Nouvelle
Revue d'art et de littérature, musique
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Revue en ligne
jeudi 19 octobre 2017
Directeur: Patrick CINTAS
Éditeur: Le chasseur abstrait
12 rue du docteur Jean Sérié
09270 Mazères

 

 

Sommaire :

Désordre partout ...
 
[désordre partout...] fruition de Nicolas Zurstrassen
 
[Nicolas Zurstrassen dans la RAL,M...] Espace d'auteur.
[Sélection du trimestre] ...le meilleur des textes reçus.

 

 

désordre partout

fruition

de Nicolas Zurstrassen


 

Ce texte
    est publié aussi dans la revue Corto nº 24
         pour les versions papier et numérique

Chez [Le chasseur abstrait éditeur...]

 

« Il est des pertes qui confèrent à l’âme une sublimité
où elle s’abstient de se lamenter et s’en va en silence
comme sous de hauts cyprès noirs »

F. Nietzsche

 

« Parmi les indices qui marquent les époques de mutation, il faut prendre en compte, en même temps que les remises en cause de l’image du cosmos, ou des structures politico-religieuses, le malaise qu’éprouve un nombre croissant
d’individus dans ce qu’ils subissent le plus directement :
l’ordre du jour qui leur est imposé »

J. Starobinski

 

« j’en sais rien,
j’erre et gis et
fornique,
je … »

Béatricia R. Harroz

 

 

O.

 

Inutile de dire quoi que ce soit. Ou d’attendre l’Evenement. Cela va de … (chut !)

 

Nous parlons dans cet ouvrage, (oui, c’est abrupt)

cela va ... dépendre : de la magie mensuratrice.

 

Faire fête à ce monde / comme les cérémonies

épuisent.

 

Réfugiés d’époque, nous convoquons quelque

fragments - les dieux susceptibles de faire pousser

les ailes qui nous (manquent).

 

Répudiés du temps, nous combattons quelques éclats -

mètres ou liants susceptibles autant que protégés 

dans l’universel(le) (clinique).

 

Une im-politique qui nous sorte de toute police------------ pensée en terme d’essence, d’être ou d’action.

Rien que ça - l’équinoxe.

 

Du « théologico-politique » lourdingue, fuir lentement

la tautologie publicitaire (toujours loupée)

comme les mots injectés par l’industriel

mensonge.

 

 

Nous parlons de rêve en fait, toujours éclate ce matin------------- et pour l’écrire simplement : évoque la nécessité, locale,------ au cas par cas, de dire « eux », ceux

qui nous rendent la vie (im)possible sur Terre, … puis ...

transmuter le geste. Vers un nous inouï. Un câlin silencieux.

 

 A faire, comme toujours déjà là.

 

I.

 

O dieux, ces

hôtes fugitifs, … qui avez

déserté, … depuis toujours, cet aujourd’hui

débordant

 

Vous revenez comme tels, en force d’exilés,----------- au milieu des eaux troubles et des chouettes horlogées, dans la plénitude de vos charmes

 

Idoles ancrées, depuis ce fond dont tout jaillit

 

Divines blessures, nacrées, 

grâce mue par le silence des hommes et le feu du ciel,---------- nous désertons à notre tour.

 

crapauds et princesses

cuirs et tendresses.

 

 

 

 

 

 

 

 

Enormes dieux à triple face, vous qui advenez,------- envoûtants et terrifiants...------- vous disparaissez peu à peu dans l’entre-là des gestes que nous tentons de réapprendre –

à convoquer

Vos faveurs gisent dans l’éclat, blanc, l’épiphanie ou l’évidence : de la fin d’un monde.

 

 

Edifice ou musée qui se dissout dans la poussière des gravats, alors que la façade demeure intacte,

pour les visites extra-terrestres.

 

 

Un matin, nous regardons : les fenêtres comme il fallut creuser le cadre en retours ...

 

Theophile, ben alors toi ! Salut ! Que nous dis-tu ?

 

RIEN de nouveau ?

Et pourtant... de cette chambre ..

 

On voit des trucs … :

 

 

Milieu de quelque chose dans l’ire d’un événement,------------- ce quelque chose entendu,

qui habite le commun :

 

 

Naine, notre présence, celle

 

Et qui frappe de loin.

 

Sévère, dansante,

offre à nos sens une configuration sensible

qui nous est tombé dessus.

 

Nous admettons ?

Une Révolution ?

Bue ? Vers l’a-fric.------------------------- (Chic alors !)

 

Un ébranlement puisant en homéo si elle, antéphalliquement

 
Dans son avoir lieu

depuis le fatras esthésique,---------------------- d’où le rien perce outre identité.

dans l’imagination,

pour 

l’imagination

 

 

 

Olfactive

 

 

 

Un nid d’aigle perché sur les falaises,

Un serpent pourpre louvoyant dans la poussière.

 

 

 

 

 

Ici je me

considère comme un invité.

 

 

---------------------------------- W

 


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Nicolas Zurstrassen
dans la RAL,M


 

 

SÉLECTION
DU TRIMESTRE

 

 

« Pour respecter l'idiosyncrasie de chacun... » André Gide - Paludes.

2004/2017 Revue d'art et de littérature, musique

publiée par Le chasseur abstrait éditeur - 12, rue du docteur Sérié - 09270 Mazères - France

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Direction: Patrick CINTAS

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