Site de Patrick Cintas - Personnages
des jours à l'Héméron
patrick cintas
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Zone de N3*
travaux d'approche**
Questions d'instances
du texte
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work in progress
* roman en cours après N1 et N2. Voir [>>CATALOGUE]
** « Travaux d'approche » - titre emprunté à Michel Butor...

 

Zone 1
Zone 2
Quelques personnages
du Grand Voyage de Télévision

LE CONTEXTE HUMAIN

Parlant du conte, et de sa méthode de construction, Poe s'en prend à l'« erreur radicale » qui les génère :

- l'histoire qui fournit une thèse ;
- l'incident contemporain qui inspire l'écrivain ;
- la combinaison d'évènements surprenants.

Il n'est pas difficile de reconnaître là les trois créneaux savamment exploités par l'édition du livre sous la rubrique : littérature générale. Ce qui a changé, c'est par exemple ce qui surprend, parce qu'il est permis aujourd'hui de passer de la surprise romantique ou de l'émerveillement surréaliste au frisson inspiré par la fiction de la violence et du viol et ce, souvent, sous le couvert de préoccupations morales qui fournissent le prétexte exact d'une esthétique douteuse.

À ce commentaire désabusé de Poe, j'ajouterais celui d'Amoros qui considère peut-être plus perfidement que la littérature des éditeurs produit trois types d'ouvrages:

- les contes populaires, écrits pour l'éducation, l'endoctrinement, le plaisir; Cocteau y rencontrait des chefs-d'oeuvre; plus poète, Ernst en révélait le roman ;
- les contes littéraires, toujours imparfaitement lisibles pour cause d'expérimentation et de douleurs ;
- enfin, une littérature de l'entre-deux-eaux, celle des écrivains, des étalons, des enseignants, des témoins, laquelle emprunte à la première catégorie ses facilités, notamment de langage, et à la deuxième, non seulement son statut d'expérience mais ce qui, des abus et autres initiatives, a quelque chance d'être compris, au prix d'un arrondissement des angles. Une pédagogie s'installe sournoisement dans la société, peut-être pour échapper à des endoctrinements qui n'ont rien donné sur l'homme ni sur l'homme-animal des camps de concentration d'ailleurs.
Extrait de [La chandelle verte de Jarry comparée à celles des autres] paru dans la RALM.

UNE THÉORIE DU RÔLE À JOUER

Le personnage est tributaire du moment : impression, interprétation, composition. Ici, pas de psychologie littéraire et moins encore de science, toute humaine soit-elle. Le personnage apparaît à travers le moment qui est, comme en physique, la résultante de l'effort porté sur la distance. Essayez de fermer une porte en appuyant tout près de son axe. La poignée se trouve d'ailleurs le plus loin possible de cet axe, aussi loin que l'inspire l'esthétique de la porte. Faire jouer un personnage relève de la même physique. Il faut toujours se poser la question de savoir si le moment est celui d'une impression (ou d'un jeu d'impression), ou si le personnage peut jouer le rôle qui est le sien en entrant dans sa propre peau, ou si enfin il appartient au texte lui-même de décider de son sort. Ici, pas de thèses, ni d'actualité brûlante, ni de combinaisons dramatiques, sauf en cas de parodie. Par contre (voir à ce sujet l'onglet [ECRITURES]), le texte emprunte à l'art populaire et à l'art savant — au chant mineur et au chant majeur — laissant la place à un chant intermédiaire considéré comme la fonction poétique même. Voir onglet [PAYS] "Indalo".

 
Quelques personnages
Les personnages traversent le temps ou s'y perdent. Une description graphique ou textuelle n'en figurera pas la présence. Des explications n'ajouteront rien à leur existence. On se contentera ici d'en parler. Quoi de mieux que la nouvelle en ce sens ? En voici des histoires ! Et peut-être même des chansons. Est-ce que cela s'organise en roman ? En monde oui, si le roman en est un. Suivent quelques interprétations inspirées par les impressions cueillies au fil des observations, des voyages, des rêves et autres balades improvisées. On se reportera aux onglets suivants pour mesurer l'effort de composition selon ce schéma :
Zone de N3 in progress - septembre 2017/... Voir dans la [RALM] pour le journal de l'évolution et [MCM] pour Louis Marette.
Personnages Pays / Histoires / Ecritures / Schémas / Scories / Notes
Roman Parallèles
Anaïs K.
----- Au temps des Colonies
----- Mauvaise nouvelle
Louis Marette
Voyage au pays d'Hypocrinde

Premier épisode - Le perroquet de Louis Marette
----- Le perroquet de Louis Marette (1)
----- Le perroquet de Louis Marette (2)
----- Le perroquet de Louis Marette (3)
----- Le perroquet de Louis Marette (4)
----- Le perroquet de Louis Marette (5)
----- Le perroquet de Louis Marette (6)
----- Le perroquet de Louis Marette (7)
----- Le perroquet de Louis Marette (8)
----- Le perroquet de Louis Marette (9)
----- Le perroquet de Louis Marette (10)
----- Le perroquet de Louis Marette (11)
----- Le perroquet de Louis Marette (12)
----- Le perroquet de Louis Marette (13)
----- Le perroquet de Louis Marette (14)
----- Le perroquet de Louis Marette (15)
----- Le perroquet de Louis Marette (16)
----- Le perroquet de Louis Marette (17)
----- Le perroquet de Louis Marette (18)
----- Le perroquet de Louis Marette (19)
----- Le perroquet de Louis Marette (20)
----- Le perroquet de Louis Marette (21)
----- Le perroquet de Louis Marette (22)
----- Le perroquet de Louis Marette (23)
----- Le perroquet de Louis Marette (24)
----- Le perroquet de Louis Marette (25)
----- Le perroquet de Louis Marette (26)
----- Le perroquet de Louis Marette (27)
----- Le perroquet de Louis Marette (28)
----- Le perroquet de Louis Marette (29)
----- Le perroquet de Louis Marette (30)
----- Le perroquet de Louis Marette (31)
Deuxième épisode - La Passion de Louis Marette
----- La Passion de Louis Marette (1)
----- La Passion de Louis Marette (2)
----- La Passion de Louis Marette (3)
----- La Passion de Louis Marette (4)
----- La Passion de Louis Marette (5)
----- La Passion de Louis Marette (6)
----- La Passion de Louis Marette (7)
----- La Passion de Louis Marette (8)
----- La Passion de Louis Marette (9)
----- La Passion de Louis Marette (10)
----- La Passion de Louis Marette (11)
----- La Passion de Louis Marette (12)
Ben Balada
----- Sur le Voyage en télévision (1)
----- Sur le Voyage en télévision (2)
----- Sur le Voyage en télévision (3)
----- Sur le Voyage en télévision (4)
----- Sur le Voyage en télévision (5)
----- Sur le Voyage en télévision (6)
----- Sur le Voyage en télévision (7)
----- Sur le Voyage en télévision (8)
----- Sur le Voyage en télévision (9)
----- Sur le Voyage en télévision (10)
----- Sur le Voyage en télévision (11)
----- Sur le Voyage en télévision (12)
----- Sur le Voyage en télévision (13)
----- Sur le Voyage en télévision (14)
----- Sur le Voyage en télévision (15)
----- Sur le Voyage en télévision (16)
----- Sur le Voyage en télévision (17)
LUCE
----- Colicus et Yléus - RALM nº 101
Johnny Hallyday
Arto Lafigougnasse
Bortek
Carabas
Carabin
Felix Ramplon
Frank Chercos
Giton Hartzenbusch
Gor Ur
Jehan Babelin
Jo Cicada
John Cicada
Kateb
Les Vermort
Ochoa
Omero
Roger Russel
Thomas Faulques
Virgile
Wadi el Assouan
Zacharias Soriana
Virgile
Sally Sabat
Alice Qand
Kol Panglas
[...]
Fil d'Ariane
Impressions Avant le texte, mes propres impressions. Ce ne sont pas des intuitions.
Interprétations Dans le texte, ces impressions sont interprétées par des personnages.
Composition La composition a lieu parallèlement aux autres instances du texte : pays, écritures, histoires et schémas pour la conception. Voir les onglets suivants.
LOUIS MARETTE
Le perroquet de Louis Marette (11)

 

« Oh ! Putain ! Oh ! Putain ! » ânonnait Bousquet, les mains à la ceinture du pantalon. Il n’avait pas terminé. Ah ! Ce n’était pas la première fois qu’on l’empêchait d’aller au bout de son entreprise. Tandis que Marette était attaqué de toutes parts, selon ses propres termes destinés aux médias locaux, le Bousquet était la victime expiatoire d’interruptions de toutes sortes. Mais la plus frustrante d’entre elles était cette désinvolture, qui voulait se faire passer pour de la familiarité, avec laquelle le moindre citoyen l’interpellait alors qu’il était très occupé à autre chose que la dilection ou le coup de foudre.

Mais cette fois, l’heure était grave. On était au matin du 11 novembre et les huiles locales attendaient Marette un verre à la main en espérant l’occuper à d’autres rituels moins personnels. Les médailles et les rubans rutilaient dans la salle d’honneur. L’air était saturé de rouge et de blanc. Et les bleus, encore timorés à ce stade de leur expérience municipale, recevaient les conseils des plus allumés de la gente désignée en fonction de critères de soumission éprouvés depuis Louis XI.

Qu’on pardonne au narrateur des présents évènements l’aspect bancal et peu académique de ce dernier membre de phrase, mais il s’est efforcé de tout y mettre sans laisser paraître ses sentiments de dégoût, de colère et de projet criminel.

Comme je le disais plus haut, je n’étais pas là. Il va alors sans dire que ce que je raconte ici m’a été rapporté. C’est qu’on aime beaucoup rapporter à Mazères. Ma boîte aux lettres en est pleine. J’ai quelquefois l’impression qu’on me confond avec le préfet.

N’étant pas témoin des faits qui suivent, je confesse que par-dessus le marché j’en ai rajouté un peu, histoire d’approfondir toujours le sens à accorder aux détails et aux épiphénomènes sans rapports donc avec le nœud de l’histoire ici contée.

Quand la secrétaire ouvrit enfin la fenêtre pour informer Bousquet de l’absence de Marette alors qu’on était (déjà ! ajouta-t-elle) le 11 novembre, celui-ci, bien que sorti de l’espace municipal où l’on confine ordinairement la merde, n’en avait pas tout à fait fini avec le contenu indigeste de son colon. Comme, plus tard, après ce récit, Bousquet lui reprocha de l’avoir interrompu et provoqué des inconvénients de culotte, elle se défendit vertement en précisant devant le maire, comme en cérémonie, qu’elle avait attendu sa sortie des lieux d’aisance pour l’interpeller.

« Oui, certes, péta Bousquet, mais je n’avais pas fini !

— Hé mais alors ça ! s’écria Marette en caressant son perroquet. Mais comment tu étais dehors, et culotté je suppose, alors que tu en avais encore dans le ventre ?

— Mes pratiques intimes ne regardent que moi ! clama le chef des chasseurs.

— Hé bé j’aimerais bien savoir qui est l’heureuse élue…

— C’est « heureuse élue » qu’il faut dire !

— Hé mais je n’ai pas dit le contraire ! »

Lassée par ce dialogue empreint de psittacisme vert liquide, la secrétaire se hâta de m’en rapporter le contenu à la virgule près. Ça sentait tellement mauvais dans le bureau du maire qu’elle avait failli se trouver mal. Elle en était toute chavirée. Elle me tomba dans les bras… mais c’était en dehors de ce récit et sans rapport avec lui.

J’espère que le lecteur saura apprécier les précautions que je prends avec ce qui n’appartient pas à ce récit et ce qui, lui appartenant peut-être, ne concerne que ce qui s’est passé quand il s’est terminé. C’est compliqué, la littérature, surtout par les temps qui courent.

Bref Bousquet courait comme un dératé. Il s’était juché sur une poubelle municipale pour jeter un œil dans la salle d’honneur où les conversations allaient bon train, mais sans Marette, ce qui finirait par poser de sérieux problèmes d’organisation.

Descendu de son perchoir, la langue harcelée par la pépie héritée du domaine où il passait le plus clair de son temps, Bousquet se remit en route, retenant son lourd pantalon de velours côtelé. Il en avait autant dans les bottes, car il avait lui aussi oublié, alors qu’il prévoyait une partie de chasse pour le lendemain matin, qu’on était à la veille du 11 novembre. Personne n’en avait parlé, pas même le narrateur de ce récit qui avait ainsi fait la preuve définitive de sa sournoiserie. Ah ! Bousquet m’en voulait ! Il s’en était caressé le fusil pendant de longues heures de réflexion furieuses, après la dernière page de ce récit toutefois. N’anticipons pas et gardons-en pour un autre épisode de cette aventure de Louis Marette dans le désert d’Hypocrinde.

C’est en courant (si on peut appeler ça courir) qu’il passa devant chez moi, comme chaque fois qu’il ne sait plus s’il est l’âne ou le cavalier, un défaut compulsif chez ce personnage marginal de l’épopée municipale.

« Grisons ! Grisons ! ânonnait-il. C’est facile à dire ! Le discours politique a de ces exigences ! »

Paroles hors de propos, mais qu’il prononça devant mon portail. J’étais en train de biner la terre de mes choux.

« Hé je savais pas que les chevaux mangeaient du chou ! » plaisanta-t-il dans un moment d’absence provoqué par ce qu’il considérait comme le comique de mon comportement.

Mais le trou fut de courte durée, sinon il m’aurait demandé à boire. Il n’en eut pas le temps ! La question du 11 novembre, celle que posait ce 11 novembre-là, lui revint soudain en mémoire, avec une telle violence qu’il pensa déposer le reliquat de ses occupations intestinales devant mon portail.

« Mais tu ne transportes pas notre maire ! constata-t-il avec effroi. Il n’est plus sur ton dos ! Pourtant, il devait y être… »

Une lueur de joie chrétienne illumina alors les nuances chaudes de son nez :

« Tu vas me dire qu’il s’est endormi dans ton lit… se réjouit-il plusieurs fois, comme si cette répétition allait réveiller le perroquet qui dormait en lui.

— Je ne dis rien, dis-je pour mettre fin à cette itération fiévreuse.

— Il est pas dans ton lit… ?

— Ni sur mon dos, ni ailleurs dans ma propriété.

— Et il est où alors !

— Il n’est pas monté au ciel non plus.

— Mais vas-tu me dire ce que tu en as fait ! Tu es passé à l’acte, maudit poète ! Et je te prends sur le fait avec un retard qui en dit long sur l’horreur de ton crime ! »

Son désarroi était tel qu’il ne put toutefois s’empêcher de sourire un peu entre deux grimaces. Je le déçus sans doute quand je lui dis :

« Il est parti à la poursuite de son perroquet.

— Maudit perroquet ! Enfin… je veux dire qu’il la cherche bien, notre malédiction.

— Je sais bien que vous n’irez jamais jusque-là ni l’un ni l’autre.

— Raconte-moi, bien que le temps presse…

— Marette était donc sur mon dos…

— Tu l’as désarçonné et il est allé se fracasser le crâne, qu’il a pourtant bien mou à force d’humidité verte, sur le bord d’un trottoir qu’il va falloir fleurir avec les bouquets prévus pour le 11 novembre !

— Retiens ta joie, ô chassur !

— Mais je n’ai pas dit ça !

— C’est alors, fis-je en mimant, que le perroquet est sorti tout droit d’un local prévu à cet effet.

— Tu penses si Loulou ne l’a pas raté ! Pan ! Pan ! Un doublet !

— Non, il n’y en avait qu’un…

— Le premier !

— Il tira sur mes mors et je pilai sur place.

— Il est alors passé par-dessus ta crinière et est allé se fendre le crâne contre le bord du trottoir…

— Que non ! Il est descendu de mon dos sans se fiche par terre. C’était le premier perroquet de la journée, souviens-toi. La nuit avait effacé toute trace de vert.

— Il ne demandait qu’à être rempli ! Imagine-t-on que le vide se vide ? Que se passerait-il alors ? C’est ce que j’enseignais à mes petits écoliers. On ne vide que ce qui est rempli. Et une fois que c’est vide, la règle veut qu’on ne remplisse que ce qui ne l’est pas. C’est la base de tout raisonnement éducatif de portée nationale et républicaine.

— Je te remercie pour la leçon… Dois-je continuer ?

— J’en ai encore envie ! Continue ! Jusqu’au moment où il se brise le crâne. Après, je peux imaginer tout seul. J’ai l’habitude, bien que la condition nécessaire ne se soit jamais réalisée. Je m’entraîne beaucoup avant de revenir dans la réalité municipale.

— Comme je te l’ai dit, il n’est pas tombé. Il tenait encore sur ses pattes. Ce perroquet était le premier. Voilà les conditions du récit. Il n’y en a pas d’autres.

— Hé bé tant pis ! Je remettrai ça sur l’oreiller… Alors comme ça, le perroquet s’est envolé ?

— Comme je te le dis.

— Et Marette s’est mis à le poursuivre ?

— C’est un fait.

— Il avait plus besoin d’un avion que de toi, c’est évident. Mais comme il a pas le brevet, il va falloir que tu inventes autre chose, ami Roger ! »

Il n’est pas facile à convaincre, le Bousquet, surtout s’il a commencé à se vider sans avoir pris la précaution d’amorcer un remplissage en règle. Or, il était à jeun. Son esprit fonctionnait presque aussi bien que celui d’un écolier. Il avait tellement donné à la patrie qu’il en manquait maintenant ! On est bien mal récompensé avant de mourir de soif !

« Je ne te raconte pas de craques ! m’insurgeai-je. Je ne suis pas responsable de tous les problèmes mentaux que Marette traverse depuis que son double caricatural a pris la place de son miroir.

— Il voit aussi des perroquets, reconnut Bousquet. En attendant pire. Il paraît qu’Edgar Poe en est mort. C’est Baudelaire qui l’a dit. Il est mort lui aussi d’une maladie de l’exagération. Sait-on ce que nous réserve l’avenir ? Je ne voudrais pas mourir comme tu l’imagines déjà. »

Le visage de Bousquet s’obscurcit soudain :

« Chaque fois que je me mets dessus le trou, j’y pense…

— Tu penses à quoi ?

— Hé tu le sais bien puisque tu m’inventes !

— Je t’assure que je n’y pas encore pensé !

— Ça viendra, allez ! Tout vient !

— Mais après ce récit. Pour l’heure, continuons celui-ci, si tu n’y vois pas d’inconvénient… »

 

© 2018 patrick cintas
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aux convaincus, aux sceptiques, aux salauds, aux pédants
et à tous ceux qui ne pensent pas littérature
ou, quand ils y pensent, n'agitent que la langue nationale,
celle qu'on tire tous ensemble.