Site de Patrick Cintas - Personnages
des jours à l'Héméron
patrick cintas
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Zone de N3*
travaux d'approche**
Questions d'instances
du texte
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work in progress
* roman en cours après N1 et N2. Voir [>>CATALOGUE]
** « Travaux d'approche » - titre emprunté à Michel Butor...

 

Zone 1
Zone 2
Des histoires qu'inventa Télévision
dans l'aventure de la fiction

NARRATION

Ezra Pound imagina que la poésie se trouve (s'invente) dans l'image, le son et l'idée. Il s'agit là d'une vision de trouveur et non pas de chercheur. Du coup, la poésie est action et non pas connaissance. Et partant, elle prend forme et ne donne pas forme. Autrement dit, elle est narration, rarement chanson et par exception sentence. Aucun traité de versification ne réduira ce roman à un objet.

CHOSE

Andy Warhol refuse le dessin et confie cette tâche à d'autres, mais son tableau en est un au même titre que n'importe quel autre tableau. Ici, les autres apparaissent par le biais de la parodie. Et ce qui est refusé, c'est le tableau. Gor Ur, personnage sans dimension et donc sans apparence, figure cette « chose ». Comme Unamuno désigne sa chose « nivola » pour la distinguer de la novela, ou comme d'autres enfilent les perles sous forme de récits, autofictions, soties, etc. - j'aurais pu baptiser ma chose. Je n'en vois pas l'intérêt, car ce qui distingue l'œuvre littéraire des autres productions de l'esprit, c'est qu'elle n'entre pas dans les catalogues éditoriaux ni scolaires. On l'y fait entrer de force quelquefois, mais cette légère violence pédagogique ou commerciale n'en change pas la nature ni le rapport de chose à effet.

le recueil primitif
en 6 fugues

BA BOXON

Il y eut un recueil primitif, tôt écrit. Comme landscape, il s'organisa vite autour d'une simple histoire de vie et de mort. Mais comme il commence par une anecdote qui n'arriva pas, tout ce qui la suit relève de l'invention. Cette première avancée dans le voyage était un whatif. « Qu'est-ce qui serait arrivé si...? » Quel meilleur moyen d'échapper au snobisme de l'autofiction ? C'est par la fenêtre qu'il faut regarder, du dedans comme du dehors. Et laisser au chercheur le soin d'alimenter la connaissance. Ici, c'est le sens qui importe. Vogue la galère !

l'enfant de la nuit
la terre natale

PREMIÈRE FUGUE

L'enfant occidental, déjà baladin, s'appelle N. Il est né dans un autre monde, une Colonie. Et voilà qu'une nuit il se lève et sort par la fenêtre. Il s'aventure dans la ville et finit par pénétrer dans ses quartiers indigènes. On ne le mangea pas. Au contraire, on en prit soin. Et on se l'appropria. C'est ainsi qu'il changea de monde, qu'il devint étranger au sien. Le sut-il jamais ? Se lança-t-il un jour à la recherche de son occident ? Non, en vérité, il rentra chez lui dans les bras de la bonne qui le connaissait bien. Et ce n'est que plus tard qu'il s'imagina en Arabe ou Berbère. Ainsi commence la fiction et sa nécessaire théorie, histoire des lieux.

l'enfant et le suicide
la rivière Noire

SECONDE FUGUE

Voici l'histoire du temps. L'enfant n'a pas de passé, à part ce qu'on vient de savoir de lui à propos de son occident. Il invente alors le présent en trouvant le moyen d'en finir avec la vie. Et dans cet espace de temps infime qui le sépare encore de la mort (ce n'est là qu'une supputation et non pas une hypothèse), il voit son futur : c'est un grand roman digne d'un voyage. Espace. Mers. Contrées. Souterrains...

l'enfant et l'enfer
le gué

TROISIÈME FUGUE

L'enfant arrive devant la porte de l'Enfer. Le Diable ouvre : « Désolé, petit, mais il n'y a plus de place. Va voir à côté. »

L'enfant frappe à la porte du Purgatoire. « Il n'y a pas de place pour toi ici ! »

Il frappe à la porte du Paradis : « Je ne peux pas te recevoir ici, mon enfant, dit saint Pierre. Mets-toi dans un coin en attendant. » Et l'enfant se met à attendre avec d'autres. Pour tromper le temps, il écrit Le Voyage en France :

l'outrage
le voyage en France

QUATRIÈME FUGUE

Histoire du personnage (exposition). L'enfant est devenu un jeune homme. Mais c'est un nain, chauve et ithyphallique. Suite à diverses aventures dans le monde, romanesques, journalistiques et même poétiques, il subit la sodomie réservée aux indésirables et devient fou. On l'enferme. Et sa folie lui devient insupportable. Les fenêtres sont barreaudées. L'extérieur est un jardin. L'intérieur une chambre.

les n «cajones de sastre» selon Eumolpe
con trabalenguas
le festin
caNNibales

CINQUIÈME FUGUE

Histoire du personnage (climax). Fuyant l'enfermement, il court dans les rues, au hasard. C'est la nuit. Elle est noire. Alors il aperçoit de la lumière. Il la rejoint désespérément. C'est un patio, On y donne une fête. Il entre. Et joue avec les autres au jeu du Décaméron*. D'abord il monte sur la table pour dire son poème. On l'interrompt car ce n'est pas ici le lieu de la poésie**. C'est celui de la narration. Il plie son poème à l'équerre et il devient roman.

Cependant, l'hôte, Eumolpe, l'a pris à part. Il lui confie qu'il a empoisonné le repas et que tout le monde va mourir. Il avale l'antidote avec le jeune homme et lui montre l'armoire aux n tiroirs où il range son œuvre.

À deux, ils rangent les trois plans de la narration : les récits contés par les autres; le roman du jeune homme (l'après-poème); et l'histoire de l'hôte. « Ça commence à ressembler à quelque chose ! » s'écrient-ils. Quel festin !...


* Histoire des autres personnages. Ici, ce titre perd son sens décaphonique, mais le principe reste le même : les invités se racontent des histoires, comme dans la réalité de tous les jours...
** L'interrupteur, celui qui rompt la série, la parallélise, se nomme Félix Ramplon (Heureux Vulgaire).
le désir
l'Amérique

SIXIÈME FUGUE

Tandis que les invités agonisent et que par conséquent leur récit est interrompu, la terre tremble et engloutit tout ce monde. L'hôte est écrasé par son armoire. Et le jeune homme se jette à la mer. Il nage pour rejoindre les navires qui s'éloignent. Et de nouveau, il commet un whatif : « Et si, au lieu d'arriver à New York, on rencontrait des cannibales ? » Dénouement : histoire de l'écriture.

autres histoires
en 5 textes et 3 trobars
N, avant d'être mangé, met de l'ordre dans les manuscrits, car il a tout emporté ; le décaméron inachevé (récits des autres, chant mineur); le poème-roman qui est son œuvre in progress (chant intermédiaire); et le chant majeur de l'hôte qui est obscur.
Voir onglet [ECRITURES] pour la question du chant.
Voir onglet [SCHÉMAS] pour le tracé.
Voir onglet [SCORIES] pour le contenu narratif.
Cela fait, continuez...
Tractatus ologicus

Ce texte est constitué de 3 trilogies : Anaïs K, Cicada's fictions et Gor Ur. C'est une description parodique de notre monde. La télévision y joue le rôle principal car, si je ne m'abuse, la masse de mes propres connaissances en est tirée*. Je devrais dire écran plutôt que télévision depuis que l'internet fait mieux qu'elle sur le plan de la diffusion de tout ce qui porte un nom. Tout y passe : les genres, les styles, les modes, les téléphones, les slips, tout ce qui sert d'apparence et de prétexte ; le fourmillement des parasites en tous genres, à l'UNESCO, sur le seuil des maisons d'édition, dans les bibliothèques, médiathèques, hémérothèques, logithèques... Polar, SF, porno, cacozélie, pornocacographie (genre perso)... Guerres, enquêtes, débats télévisés, élections, combats contre le père, convictions intimes, hypocrisies à gogo, saloperies partisanes... des années que ça m'a pris d'écrire ce trobar leu, ce canto chico, ce zinzin des apparences ! Et le tout sous l'égide de Gor Ur, le Gorille Urinant, maître de l'Urine, grand gicleur qui refroidit tous les métaux en fusion qui se fondent dans les chaumières comme dans les chambres de bonnes et les rues mal famées, les prisons, les bordels, les égouts, les écoles. Gor Ur fige la colère, le désir, la revendication, la demande en mariage, les contrats commerciaux, les armistices, tout ! Ça en fait des histoires ! Moi, si j'étais vous, je ne lirais que ça et je laisserais tomber tout le reste. Il n'y a rien comme les apparences, les surfaces, les hallucinations, les utopies, etc., pour refaire ce monde à l'envers à l'endroit!...


* Autodidacte celui qui sang saigne !

Poésie

Ce n'est pas que je sois un adepte de l'intime conviction, mais que voulez-vous, pour moi, la chanson n'est pas de la poésie. Pas plus que les élucubrations des penseurs qui se prennent pour des prophètes bibliques. La poésie, qui n'est ni l'un ni l'autre, s'en distingue nettement ou n'est pas. Elle se voit rien qu'en ouvrant les yeux et s'entend dès qu'on se tait. Et des fois même elle parvient à rénover l'expression de l'idée. C'est là toute la versification possible. Le reste est narration. C'est dans la masse informe des apparences, dans le tractatus ologicus qu'il faut plonger ses mains pour y trouver de quoi apprendre à aimer et haïr le monde et ses habitants. Je n'en ai jamais voulu à ce qui se laisse habiter ou au contraire promet de lointaines et futures aventures. La poésie, parce qu'elle prend ce qu'elle trouve, donne les moyens de construire ce que le tractatus a déconstruit. Remarquez bien que je n'ai pas dit que le tractatus, Gor ur y aidant, détruit ce que je n'ai pas construit. Ni que je reconstruis ce que vous avez détruit, avec ou sans ma complicité. Je parle bien de construire et ce, sur la base de ce que mon cerveau reçoit comme impressions et non pas au fil de ce qui pourrait paraître des intuitions. Dans la vie, on a la possibilité de devenir ce qu'on veut, à moins qu'on tienne vraiment à l'existence, ce qui fausse la théorie. Philosophe, scientifique chercheur, artiste trouveur... et si rien de tout ça n'est possible, l'industrie, le commerce, la guerre, les assurances, les banques offrent tous les emplois possibles et imaginables. Je ne crois pas à la poésie bourgeoise ni domestique.

Aliène du temps

Ce que veut peut-être dire William Faulkner, c'est qu'il faut regarder les choses bien en face, à l'américaine : la poésie, il n'est pas donné à tout le monde de s'y adonner. La plupart des soi-disant poètes sont des tocards et des sangsues. Chez moi, vous ne trouverez pas un seul poème. De la poésie, oui, mais pas de poèmes. Des nouvelles, des tas, mais pas si proches que ça de la poésie qu'elle lorgnent peut-être. Alors le roman est une poubelle. Mais il y a poubelle et poubelle. Voilà le rêve du poète raté : inventer une poubelle qui sert d'exemple. Et non pas sortir sa poubelle sur le trottoir comme c'est l'usage chez la floppée de plumitifs qui alimentent le mauvais goût et la foi. Aliène du temps se sert de l'expérience poétique pour construire le roman dans le rêve sans jamais oublier le parangon des apparences. BA Boxon, Aliène du temps, Coq à l'âne Cocaïne, Le rendez-vous des fées, Les baigneurs de Cézanne sont construits comme des bâtiments. Pour aller sur mer ou peupler la terre, voyager dans l'espace, inventer des trajectoires à même le sommeil. On n'écrit pas ce genre de texte tous les jours. C'est même rare qu'on en écrive. Les apparences, avec leurs lots de films, de reportages, de papier tue-mouches et autres épluchures, ça prend du temps ! Et il en faut encore pour en arracher la poésie. Aussi, ce chant majeur est-il plus resserré, moins sujet à digressions, à parabases, à parenthèses. Chaque phrase porte, dit Roger Nimier à propos de René Daumal. Conceptisme sans doute. Les personnages, eux, comme le souligne Duchamp, cherchent l'or du temps (dixit Breton).

À l'instar de Tristram ou de Chveik, le texte de Télévision s'enrichit de l'intérieur. Les histoires forment toujours le nœud de la digression. Un réseau s'ensuit, si on veut appeler ça comme ça. On ne peut pas tout lire, comme lorsqu'on traverse un pays on n'en traverse pas toutes les villes. Certes, les objets ne manquent pas : poèmes, nouvelles, romans même, drames, etc. Mais ils ne sont pas conçus pour être des objets. Ils appartiennent au corpus, polysémie si complexe que la scène ressemble plus à un bocal qu'à la chambre classique où on noie le poisson dans une psychologie de pacotille ou une historicité de magazine. C'est que ces histoires ne décrivent pas le temps et leurs personnages ne sont que des rencontres passagères. Et les décors ne portent pas que des traces de mémoire et d'idéaux collectifs.

Les deux textes qui suivent scindent les trois autres.

La rivière Noire

La rivière Noire est la somme de l'expérience. Constituée de 8 romans, 2 récits (novelas) et de 3 livres de poésie (voir la [page 1]), elle relate les 3 premiers épisodes du Grand Voyage de Télévision : La terre natale, la rivière Noire et le Gué de la Noire. OC, Afrique et Espagne en sont les pays (voir l'onglet [PAYS]). 6000 pages. 10 volumes chez Le chasseur abstrait.

L'Amérique
histoire de Roger Russel

Mon Amérique à moi ! – Brel.

Roger Russel (voir onglet [PERSONNAGES]), dit Rog Ru ou Gor Ur dans la clandestinité, est le héros des 2 épisodes suivants du Grand Voyage de Télévision : Le voyage en France et N et les caNNibales qui chapeautent les parties Tractatus ologicus et Poésie de la Rivière Noire. Le 6e et dernier épisode, L'Amérique, représente le haut d'Aliène du temps. On imagine bien que cet épisode n'est pas écrit et ne le sera jamais. L'Histoire de Roger Russel, sans distinguer clairement les apparences de la poésie, est actuellement en chantier (voir la [page 2]). Les romans, récits et nouvelles, ainsi que les poésies, côtoient plus clairement des textes écrits pour le journal. L'ensemble se veut moins littéraire que La rivière Noire. Et il inclut de l'essai avec Actor. Travail de trouvère et non plus de troubadour (voir onglet [SCORIES] pour la distinction). Car si l'écrivain est un poète raté, sa poubelle romanesque n'a pas trouvé l'invention nécessaire à la turgescence américaine. Parodie de l'écrivain français en proie aux démons de la liberté.

Jean Cocteau affirmait qu'il valait mieux, en la matière, être le premier des seconds que le dernier des premiers. C'est aller un peu vite en besogne, car les seconds ne sont que les seconds. Mais il est vrai qu'être dans les premiers sans avoir réussi à inventer quelque chose convient aussi à la définition des seconds. Cette Amérique que j'ai voulue (de Palos de Moguer...), ce rêve si on veut, manque à l'angle de l'œuvre comme un coin de carte postale. Ici se pose la question de la poster ou pas. La question éditoriale. Je comprends que l'auteur de textes commerciaux poste sans se la poser en d'autres termes que commerciaux. Mais ce travail de toute une vie, avec son amputation congénitale, sans son Amérique, a-t-il un intérêt du seul point de vue littéraire qui est le sien ? D'où peut-être ma tentative de créer cet espace anthologique où les textes retrouvent, si jamais ils en sont affectés, leur qualité d'objets. Ainsi, je ne serais plus à la recherche d'une invention, mais d'une solution ! C'est donc qu'il y a un problème....

HYPERTEXTE ET 'HYPERTEXTE

L'apostrophe distinguera désormais la mise en ligne de l'édition hypertextuelle. Il y a loin en effet entre pallier le défaut d'édition en publiant dans l'hypertexte et concevoir l'hypertexte lui-même à l'instar de moi-même (ce site) et de Pascal Leray avec son Catalogue du sériographe. Si la plupart des auteurs se jettent dans les réseaux pour paraître (et donc disparaître), d'autres auteurs s'attachent depuis plus de 50 ans à publier leur œuvre électroniquement (e-text) dans un cadre éditorial (website). C'est que les moyens traditionnels ne contiennent pas leurs travaux. Or, quand bien même le Web ne serait pas la solution idéale, il dispose d'outils permettant de s'approcher de ce que devrait être et sans doute devenir un cyberespace totalement hypertextuel. Mais là n'est pas le débat, puisque nous sommes ici préoccupés d'écriture... La question qui se pose plutôt est celle de savoir si ces moyens, presque aux antipodes de l'édition traditionnelle, exercent quelque influence sur l'écriture elle-même. Si c'est le cas, ce nouveau moyen de publication est lui aussi limité, ce dont il faut bien tenir compte en empruntant cette voie éditoriale. Peut-être bien... En tout cas, tandis que les refusés ne publient sur le Web que des imitations des livres en papier dont ils sont privés (des e-books), les aventuriers du même réseau mettent tout en œuvre pour échapper à cette triste illusion compensatoire. Voilà ce qui constitue le noyau de leur honnêteté intellectuelle. Reste à savoir ce qu'ils ont sacrifié au niveau de l'écriture et de la composition... Ted Nelson nous invite toujours à espérer mieux, beaucoup mieux de l'hypertexte. Mais hélas la limite n'est pas seulement technologique ; à mon avis, elle s'ajoute aux deux autres limites de l'existence : la mort et la société. Ce qui n'augure rien de merveilleux. Pauvre attente ! Quelle histoire !

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et à tous ceux qui ne pensent pas littérature
ou, quand ils y pensent, n'agitent que la langue nationale,
celle qu'on tire tous ensemble.